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  • : Aurore A.
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  • : Femme
  • : 29/05/1978
  • : France sud
  • : psychanalyse interpretation reves freudienne
  • : analysante, cure didactique

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Samedi 20 décembre 2008

L’idéal du moi est issu de la convergence entre le narcissisme et l’identification parentale, différencié par certains auteurs du moi idéal, le définissant comme un idéal de la toute puissance narcissique. C’est en 1914 qu’apparaît la notion d’idéal du moi chez Freud, comme une formation intra psychique autonome, servant de référence au moi. Freud écrit « ce qu’il projette devant lui comme son idéal est le substitut du narcissisme perdu de son enfance, en ce temps là, il était lui-même son propre idéal ». Cet état serait abandonné face à la réalité et à la relation d’objets notamment vis-à-vis des critiques parentales. Laplanche et Pontalis soulignent que cette instance psychique particulière est une instance d’auto observation et de censure (Freud lie étroitement dans les textes cette notion à celle du surmoi). Freud souligne sa fonction dans la fascination amoureuse, la dépendance et la soumission au leader. La distinction idéal du moi et surmoi réapparaît dans sa recherche de différenciation de la culpabilité et du sentiment d’infériorité : deux sentiment en rapport avec la tension moi/surmoi, mais le premier est du à la conscience morale et le second avec l’idéal du moi (aimé plus que redouté comme le surmoi). Laplanche et Pontalis souligne la distinction franche entre surmoi et idéal du moi faite par Nunberg. Les motivations d’obéissance du moi différent « alors que le moi obéit au surmoi par peur de la punition, il se soumet à l’idéal du moi par amour ». Leur […]
Par Aurore A. - Publié dans : l'Amour
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Vendredi 19 décembre 2008

Le transfert est un phénomène découvert par Sigmund Freud au cours de son travail sur l'hystérie avec Joseph Breuer. Il en a fait l'un des piliers de la discipline qu'il a fondée alors, la psychanalyse.   Il s'agit, dans la cure psychanalytique, de la projection, par l'analysant, de contenus de l'inconscient sur la personne du psychanalyste qui lui apparaît alors dotée de qualités bien différentes de sa réalité. C'est par l'analyse de ces projections que le processus analytique va aboutir, au fil du temps, à une prise de conscience progressive des problématiques auxquelles l'analysant est confronté. Francis Pasche définit ainsi le transfert au sens large (1975) : « La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci »   Le transfert est d'abord et avant tout un phénomène humain qui s'éprouve à des degrés variables dans toutes relations. C'est évidemment dans la relation médecin malade qu'il s'éprouve de la manière la plus patente et cela n'avait échappé à personne, y compris avant Freud. En introduisant cette notion de transfert, les physiologistes E.H. Weber (1834) puis R. Kleinpaul (1884) avaient ont mis en évidence l'importance de la notion de représentation dans l'effort d'apprentissage. Là où l'oeuvre de Freud se démarque des visions, soit expérimentales soit impressionnistes qui prédominaient, c'est lorsqu'à partir […]
Par Aurore A. - Publié dans : concepts et théorie
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Vendredi 19 décembre 2008

L'angoisse : elle est de l'ordre du vécu et sans objet, face à laquelle il n'y a pas de solution. On observe alors une immobilité de l'esprit. Si l'on peut dire que la phobie est une peur sécurisante ("je n'aurai peur qu'en présence des serpents"), l'angoisse par contre ne permet pas la représentation de la peur, et sera donc dramatique pour celui qui la vit. "Angoisse" vient d'un mot latin qui veut dire "passage étroit", "resserrement". Cela traduit le fait d'avoir la gorge serrée, de mal respirer. Les crises d'asthme sont souvent des manifestations de l'angoisse. Il pourra de même y avoir des manifestations cardiaques, vasculaires, céphaliques. Ces manifestations font que l'on perçoit l'expérience de manière déréelle.    L'angoisse au cours du développement    L'angoisse est une manifestation fonctionnelle que l'enfant doit vivre de manière ponctuelle et maturante.     TYPES D'ANGOISSE   Naissance : ... traumatisme.   Stade oral : ... angoisse de dévoration (être dévoré).                    ... angoisse de persécution (paranoïde et schizoïde).   8ème mois : ... angoisse de séparation ou d'abandon.   Stade du miroir : ... angoisse de morcellement.   Stade anal : ... angoisse de destruction (effraction anale, se vider de son corps).   Oedipe : ... angoisse de castration.   Adolescence : ... angoisse existentielle.   Age adulte : ... angoisse de mort.     A chacune de ces situations l'angoisse est surmontée car l'individu en trouve des solutions. Il intériorise […]
Par Aurore A. - Publié dans : concepts et théorie
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Vendredi 19 décembre 2008

Définition    Un mécanisme de défense est un processus de défense élaboré par le Moi sous la pression du Surmoi et de la réalité extérieure, et permettant de lutter contre. Ces mécanismes psychiques préservent le Moi et le protègent aussi des exigences pulsionnelles du. Mais ce dont le Moi se protège en priorité, c'est de l'angoisse.   Par exemple, une représentation inconsciente va être incompatible avec les exigences du Surmoi. Cette représentation inconsciente du ça apporte du plaisir mais provoque aussi du déplaisir. Le Moi, pour se défendre contre cette représentation, va utiliser divers procédés que l'on réunit sous le terme de "mécanismes de défense du Moi".     Mécanismes de défense psychotiques   La psychose : c'est une affection mentale résultant de frustrations précoces, c'est à dire avant la fin de la première année de la vie, et pré-formant le Moi de manière psychotique (accès au dossier "psychose"). Ce ne sera qu'à la puberté, quand le sujet aura vécu des expériences autres, que l'on pourra parler de psychose établie ou non, suivant que ces expériences auront été réparatrices ou non. C'est ainsi que la schizophrénie ne se déclare que vers 16 à 20 ans. Forcément très archaïques, ils concernent une relation objectale non. Ils ont souvent valeur de symptôme. Précisons que l'autisme, état le plus morbide et le plus archaïque, n'utilise aucun de ces mécanismes: c'est un état de plaisir / déplaisir de l'enfant, cristallisé de manière pathologique.      1.      Le […]
Par Aurore A. - Publié dans : concepts et théorie
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Vendredi 19 décembre 2008

Comment peut on se représenter le psychisme humain ? Je pense qu’il est important de comprendre sa construction ‘schématique’ pour mieux en saisir le fonctionnement. L’approche freudienne considère que le fonctionnement mental peut être connu par une triple approche : dynamique : conflits inconscients, sens des productions psychiques économique : définir les forces en présence et la puissance du sens topique : décrit les instances du fonctionnement mental   Dans la théorie psychanalytique, la première topique définit trois systèmes: l'Inconscient, le Préconscient et le Conscient ayant chacun sa fonction et son type de. FREUD aborde dans une deuxième topique les rapports entre les 3 instances que sont le  ça (pôle pulsionnel), le Moi (intérêt de la totalité de la personne, raison + narcissisme) et le Surmoi (agent critique, intériorisation des interdits et des exigences). Pour expliquer l'ensemble des processus mentaux, FREUD en viendra à rajouter l'Idéal du Moi (modèle de référence très investit narcissiquement, et que la personne espère égaler). Il pourra alors décrire les principaux phénomènes psychiques en termes de conflits. La deuxième topique révèle mieux la façon dont le sujet se construit, et se perçoit. Dans l'ambivalence par exemple, il y a un conflit créé par la dualité pulsionnelle à l'intérieur d'un même système, le ça. L'Oedipe est un conflit qui oppose le ça et le Surmoi. La sublimation quant à elle permet à la fois la satisfaction du Moi et la […]
Par Aurore A. - Publié dans : concepts et théorie
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