L’issue névrotique du complexe de castration se divise en deux groupes pour Freud : - l’intense envie de s’arroger le rôle masculin, le fantasme de possession du pénis - le refus inconscient du rôle féminin, souhaits refoulés de tirer vengeance de l’homme plus favorisé Elles ne s’excluent pas et sont complémentaire, malgré un trait prédominant du type d’accomplissement de désir, ou bien de vengeance. De nombreux psychanalystes de l’époque, on écrit sur leurs études de patientes névrosés : tendances homosexuelles, féminité refoulé, frigidité, déplacement de la zone érogène génitale « normale » pour d’autres zones comme l’anus, la bouche, l’urètre, lutte incessante pour surpasser l’homme, refus du rôle féminin etc. Freud écrit que la petite fille n’a pas conscience de son vagin, et investit son clitoris comme zone érogène à l’image d’un petit pénis. Il est vrai que de nombreux enfants ignorent la morphologie génitale féminine de part son anatomie interne. Ils croient souvent que les enfants naissent par le nombril ou l’anus, si ce n’est pas par d’autres croyances inoculés par les parents : cigogne, chou, rose etc. Pour ma part, j’ai longtemps cru dans ma toute petite enfance, que nous naissions par le nombril. Demandant à ma mère ce que représentait ce « nœud » sur son ventre, elle m’expliqua le cordon ombilical de manière succincte : le bébé était attaché à la mère par le cordon, dans le ventre, ce qui lui permettait de le nourrir. J’interpréta la naissance mais aussi ‘la […]
La sexualité à travers le temps La sexualité s'est modifiée, a évolué et a énormément changé au cours des siècles derniers. Sachant qu'elle a toujours existé, la curiosité nous amène à nous interroger sur la sexualité d'autrefois. Voici donc un dossier en trois chroniques sur la sexualité de la préhistoire à aujourd'hui. Voyons d'abord l'époque de la préhistoire et de l'antiquité. La préhistoire C'est majoritairement dans l'art que les anthropologues tirent leurs conclusions concernant la sexualité dans l'histoire. Au premier tier de l'époque préhistorique, l'érotisme et les scènes sexuelles y sont quasi inexistantes. Aucune scène d'accouplement humain n'est démontré dans tout l'art de l'époque mais l'activité sexuelle s'exprime quand même sous différentes formes tel le baiser, le contact oro-génital et la masturbation. Ce n'est qu'au deuxième tier de la préhistoire que certaines scènes de coït sont représentés; la plupart étant de la position de la levrette (homme derrière la femme). Il semblerait qu'à cette époque, les hommes n'avaient aucune conscience de leur rôle dans la reproduction. Ils savaient que les femmes vierges ne pouvaient avoir d'enfants mais ils n'avaient aucune idée de l'importance de leurs spermatozoïdes. Les enfants étaient sans doute le résultat d'un esprit divin et le sperme, un nutriment pour le foetus. Depuis la préhistoire, quelques modifications naturelles se sont effectuées chez la femme. Entre autre, elle a perdu l'état hormonal de réceptivité […]
Chez Freud le complexe de castration se situe en relation directe avec le complexe d’œdipe, l’enfant vit celle-ci comme la punition de ses désirs incestueux. Le complexe de castration symbolise la « loi du père », l’interdit paternel à l’intérieur du sujet : c’est le surmoi, héritage œdipien. (Mélanie Klein décrit beaucoup plus tôt la formation du Surmoi). Ce serait donc, l’origine de la morale. Resituons l’oedipe et la castration : entre 3 et 6 ans, le garçon veut prendre la place du père et donner un enfant à la mère. A cette période, les zones érogènes étant génitales, l’enfant se touche régulièrement le pénis, surpris pas une tierce personne qui le menace d’un « si tu n’arrêtes pas de te toucher, je te coupe la main, le zizi etc. », ceci combiné à la vue de la mère nue ou bien d’une autre personne féminine nue, il déduit qu’effectivement, des êtres châtrés existent et qu’il peut donc perdre son pénis. (Ref voir le cas du petit Hans et de sa peut des chevaux, l’homme coq ou l’homme aux loups qui démontrent parfaitement ce complexe chez le petit garçon). Les nombreuses analyses d’enfants ont démontré la croyance des garçons, avant cette période, en l’universalité des êtres à avoir un pénis. Cette peur de perdre son pénis est le complexe de castration, source de profonde angoisse pour l’enfant, car il pense avoir la preuve de la possibilité de. Il renonce alors à la mère, et choisi le Pénis. Lacan, ne pense pas que l’enfant abandonne son désir d’inceste, afin de […]
Le rêve, cette activité cérébrale incontrôlée à laquelle l'homme passe près de 10 % de sa vie, n'a pas cessé de l'intriguer depuis les temps les plus reculés. Toutefois, l'auréole quasi mystique qui entourait ce phénomène psychique devait le maintenir longtemps hors de toute tentative d'approche expérimentale. Il n'y a guère plus de vingt ans en effet que l'étude du rêve préoccupe les neurophysiologistes. Mais si le sujet avait attendu longtemps, du moins les techniques étaient-elles mûres, ou presque. Nous disposons aujourd'hui d'une théorie biochimique unitaire du cycle veille-sommeil dans lequel s'inscrit le rêve. Elle repose sur des fondements expérimentaux chaque jour mieux étayés. C'est la fonction de l'activité onirique qui préoccupe aujourd'hui les neurophysiologistes du rêve. A soixante ans, un homme a passé près de cinq ans de son existence dans l'univers prodigieusement riche du rêve. Ces cinq années de vie imaginaire se sont écoulées par petites séquences serties au coeur de quinze années de sommeil sans rêve. Ainsi, soixante ans d'existence peuvent-ils se résumer en quarante ans d'activité physique et mentale passés en état d'éveil et vingt ans de sommeil: quarante ans consacrés à la réception et au traitement des informations en provenance du milieu extérieur, à la réalisation de comportements nécessaires à la conservation de l'individu et de l'espèce; vingt ans sans contact conscient avec l'univers ambiant, entrecoupés de plusieurs dizaines de […]
Ella Freeman Sharpe évalue le rêve don son travail d’analyste (« dream analysis, London, 1949 »). Pour elle, l’interprétation des rêves est la pierre angulaire de la psychanalyse, il constitue un outil important à la compréhension des conflits psychiques inconscients. Le rêve permet à l’analyste de voir si les interprétations faites en séances, corroborent avec la réalité, et de rectifier le tir si nécessaire. Il permet aussi de voir quelques résistances s’opposent au retour à la conscience. Les rêves illustrent les mécanismes déformant de notre appareil psychiques, fait de condensation, déplacement, symbolisation et dramatisation. Elle rappelle à quel point, les rêve de Freud, montrent la valeurs des associations à un rêve permettent la compréhension des conflits émotionnels présents dans une situations présente. A travers les symboles du rêve, un désir accompli pourra dire, par rapport à la vie actuelle, aux conflits actuels, quels mécanismes sont en marche, faisant références à quelles structures psychiques, quels conflits primitifs. L’analyste doit prendre en compte la survit du passé dans le présent, et pourquoi la personne arrive toujours aux mêmes dénouements par exemple. Ceci permet de mesurer dans « quelle mesure les souvenirs refoulés et conflits inconscients du passé peuvent exercer une influence néfaste sur la vie et le comportement présents ». E.F Sharpe écrit que le rêve avec ses associations, constitue un pont entre le présent et le passé tout comme le […]